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L’art d’entreprendre
Partout où il passe, Bob Kneip influence son environnement. Il s’agit surtout de laisser une trace à l’instar des artistes qu’il apprécie.
Early works
Les employés d’une entreprise où Bob effectuait un stage d’été se souviennent encore de son passage. La « journée des chemises roses » qu’il initia leur permit de mesurer l’influence positive d’une telle initiative. L’entrepreneur commence sa carrière en Belgique, dans la division « Chèque-Repas » de Sodexho. Il identifie le potentiel du concept, réalise un troisième cycle de Management et fonde Chèque-Repas Luxembourg S.A, qu’il dirigera de 1987 à 1990. Il développe ensuite ce business en Allemagne et en Autriche, acquiert une expérience de Managing Director dans une société de distribution à grande échelle et entre dans la communication chez IP Group. En prenant le meilleur de ses expériences précédentes, il met au point un business-model ambitieux qui mêle finance, communication et industrialisation de la distribution. Son employeur hésite à le suivre. Il se lance seul.The Masterpiece
Kneip Communication S.A débute ses activités en 1993. La société enchaîne les phases de développement et les innovations pour s’imposer dans le domaine de la diffusion des informations financières. Ses services alimentent plusieurs milliers de destinations : journaux, sites internet et autres régulateurs. Pour relever le défi, Bob mobilise toutes les expertises disponibles, notamment celle de son père Victor et son réseau d’amis de longues dates. Son épouse Pascale l’aide à préserver un équilibre et un altruisme précieux au bureau comme à la maison. Rebaptisée « Kneip », sa société passe un cap avec l’arrivée de 3i Growth Capital en 2007.La passion du Pop Art
« Being good in business is the most fascinating kind of art ». Bob semble suivre ce précepte d’Andy Warhol à la lettre en laissant les œuvres d’art envahir ses bureaux. Sa passion pour le Pop Art remonte à l’âge de 12 ans, lorsqu’il a acheté sa première gravure avec son argent de poche. Il ne se considère pas du tout comme un collectionneur. Ses achats sont des coups de cœurs avant d’être des investissements. Il s’amuse des effets que les créations produisent sur les visiteurs et les employés. Ces derniers s’impliquent d’ailleurs dans « Private Art Kirchberg », qui permet au public de voir les œuvres. Ces tableaux tantôt futuristes, tantôt critiques et toujours ludiques renvoient l’image assez fidèle d’un homme d’affaire créatif et sérieux… sans se prendre au sérieux.
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